De retour dans le paysage musical depuis les années 1980, en même temps que la musique baroque, la voix de contre-ténor berce les oreilles des spectateurs, suscite l’enthousiasme, souvent, ou le rejet, parfois. Ce qui est, en réalité, une technique de chant particulière, permet aux hommes d’aborder des répertoires aigus. Rencontre avec Damien Guillon, contre-ténor, fondateur de l’ensemble « Le Banquet céleste ».

Tous les hommes la possèdent. Cette voix de tête, qu’on appelle aussi « voix de fausset », ou encore « falsetto », n’est pas l’apanage des contre-ténors, ces hommes qui chantent dans le registre aigu. Tous les hommes la possèdent et peuvent l’utiliser. Mais tous ne pourront pas chanter avec.

Damien Guillon a commencé à chanter dès l’âge de 8 ans à la maîtrise de Bretagne. Après la mue de sa voix, il se découvre une voix de baryton mais aussi des aigus et une voix de tête faciles.

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